12 février 2008
Pardons et Regrets
Ces dernières semaines, ma vie a connu un bouleversement auquel je ne m'attendais pas et que je n'espérais pas non plus. Une histoire douloureuse vient enfin de s'achever, j'ai donc envie de vous faire partager un poème que j'avais composé il y a plusieurs années.
Pardons et Regrets.
Longtemps plongée dans le noir, plaintes et pleurs
Se bousculaient dans mon cœur.
Je bannissait tout souvenirs heureux
Pour ne laisser pénétrer que les plus douloureux
En un jour, un instant, ma faiblesse
Est devenu ma force, ma détresse.
Ton nom, ton visage, ta voix m'ont fait horreur.
Je rêvais d'oubli, je vivais de pleurs.
Jamais je n'ai voulu te voir
Pardons et Regrets
Sont les mots que je t'adresse
Même sans te voir.
Une rencontre inattendue, un petit rayon de soleil,
Entendre ta voix et ce mot si douloureux
Qui résonne ... et donne un aspect heureux
A ta vie, me fut insoutenable. Soleil
De ma vie, de mon coeur, tu l'a été.
Je n'ai pas voulu ni te perdre, ni t'avoir,
Le destin nous a réuni puis séparé,
J'accepte sa décision de ne plus te voir.
Jamais je n'ai voulu te voir
Pardons et Regrets
Sont les mots que je t'adresse
Même sans te voir.
Mon amour pour toi n'est pas mort,
Il s'est éteint. Il devient souvenir,
Tu partages ma vie. Mon avenir
Est dépourvu de toi. A ma mort,
Une pensée émue volera jusqu'à toi
Pour te rappeler, les douces heures volées
Passées ensemble, toi et moi,
Épris de sentiments inavoués
Et pour fermer le livre tumultueux
De nous deux.
Je suis consciente que ce poème n'est pas gai, mais le bonheur je ne sais pas l'écrire. A travers ce poème, je m'adresse à toi D.... bien sur mais également à une personne très chère à mon coeur qui a supporté de longues heures de pleurs, de prises de tête, à chercher à me consoler. Aujourd'hui, je peux te le dire et le penser, D...., c'est de l'histoire ancienne, je peux enfin passer à autre chose. Alors MERCI de tout mon coeur. Je ne dit pas son nom, elle se reconnaîtra. D'autres personnes méritent également des remerciements pour tout ce qu'elles ont fait pour moi. Normalement elles se reconnaîtront aussi.
11 avril 2007
L'angoisse enlace mon coeur...
Ce soir, suite à diverses conversations, des souvenirs me submergent. Ce poème a 3 ans d'âge mais il n'en a jamais pris connaissance, s'il passe par là peut-être se reconnaitra-t-il??? Cela peut paraitre étrange mais j'ai besoin de le faire lire à quelqu'un. Il vous plaira peut-être, j'espère juste qu'il ne réveillera pas de souvenirs douloureux chez vous.
L'angoisse enlace mon coeur
A la vue de ces feux ardents,
Réduit à l'état de bûche, se consumant
Peu à peu, sans relâche.
... mais toi... toi...
Tu ne le protèges pas
Ces maigres flammes
Anéantissent mon âme
Plus que n'importe quel incendie.
... mais toi... toi...
Tu as mis ton âme à l'abri
Mes désirs inavoués
Empêchent mon corps, mon coeur
De prendre un repos
Bien mérité.
Tout mon être te désire, te rêve, te fantasme
...mais toi... toi...
Tu ne partages pas ces feux, qui me consument
Et me conduisent à ma perte.
Le brasier, dont tu es responsable,
Fait des ravages.
... mais toi... toi...
Tu détournes le regard pour retourner
A ta petite vie sans passion.
Parfois, tu t'éclipses et me rends visite;
Là, tes sentiments
Semblent évidents
Et je ne peux m'y tromper
... mais toi... toi...
Tu ne les assumes pas.
Un voile se pose sur tes yeux,
Sur ton coeur, sur moi
... et moi... moi...
Je disparais.
pour toi!
Demain je devrai pouvoir vous proposer des photos des entrainements de la semaine sous un soleil magnifique
04 avril 2007
Debout, seule, je rêve...
Je l'avais dit, je devais vous présenter des poèmes que j'avais écrit mais là, tout à coup, je me sens intimidée de dévoiler les états d'âmes de mon coeur. Je me lance mais je suis pas rassurée...
Debout, seule, je rêve
Des doigts glacials m'enlacent
Une ombre noire, étouffante m'enveloppe et glisse
Sur ma peau. Je crie. Personne sur la grève
Elle me tire, je ne fais rien,
Je me sens bien...
J'étais dans une cage dorée,
Elle m'a délivré. Je la remercie,
Elle me sauve d'un ennui infini.
Je ne pars plus, je vais rester.
Une lueur au loin, je la connais,
Je m'approche... Toi enfin! Je renais
Merci Ô toi, ombre effrayante
Je l'ai rejoins pour toujours,
Je ne le quitterai pas un seul jour.
La joie, visible dans ses yeux, est ennivrante
Je ne te lâche plus,
Je ne te perds plus.
Il s'agit d'un de mes premiers poèmes, écrit il y a plusieurs années, en Normandie, assise sur des rochers, à contempler le soleil plongé dans les eaux glaciales de la Manche. Mes poèmes ont la fâcheuse tendance de ne pas être très joyeux puisque que Mère Inspiration accepte de venir me voir quand mon moral est au plus bas. Le bonheur ne permet pas d'écrire, assez tordu vous ne trouvez pas?